mercredi 29 mai 2013

Petites coupures # 6

Je regarde le jardin
Son abandon
A la joie des herbes sans nom
Le muret pourrait s'ouvrir
Sous d'invisibles poussées
Un chat traverse la lumière
Qui ne tient pas debout le paysage
Une plainte mais venue d'où
porte le soupçon au coeur du bois
Décomposé
Mes yeux cherchent une image introuvable
Mais comment appeler le poème
A leur secours
Avec des mots qui ne savent rien