jeudi 23 mars 2017

Viagem a Porto, 11

 (article publié en différé pour cause de problème informatique)



Finalement, baragouiner l’anglais s’avère utile à Porto. Ce matin, ni téléphone ni internet. Boîtier wifi plus muet qu’un sphinx.  Panique à bord. Réfléchir. Se rendre dans la boutique NOS la plus proche et tâcher de se faire comprendre. On appelle pour moi The Porto concierge et tout est réglé en deux heures. Le boîtier avait dû glisser et s’était déconnecté…
Cet après-midi, après avoir mangé de succulents mini flans meilleurs encore que ceux de Chez Elise cours Portal à Bordeaux, je fais des courses chez Froiz. J’achète du lait à l’emblème de la tulipe, des soupes, du PQ, des boîtes de je ne sais quoi micro-ondables, des Pim’s, du Caprice des Dieux, du jus d’orange, du chocolat noir Jubileu, des fruits secs cent pour cent naturels qu’ils disent, poire et ananas et une bouteille de vin : Cabeça de burro, vinho tinto, 2013.
L’étiquette montre la culture de la vigne en terrasse le long du Douro. Du vin qui baigne dans l’or, donc. Je vous dirai.
Sinon, à presque mi séjour, je tiens à dire aux deux personnes, un assez vieux monsieur et une toute jeune fille, qu’elles se trompent en affirmant qu’on parle français à Porto. Faux de chez faux. La pratique de l’espagnol n’est pas répandue non plus.Résultat de recherche d'images pour "jardin do palacio de cristal"

Demain, après avoir fait chou blanc et trois kilomètres à pied hier, c’est beaucoup pour un chou fût-il blanc, je retourne au Jardim do palácio de cristal pour visiter la Galeria municipal Almeida Garrett qui sera enfin ouverte. Mais en bus. 

image igogo.pt