La littérature dite imaginaire, ce n’est pas que la SF, le fantastique ou la fantasy. Les universitaires évoquent le « réalisme magique », dans les romans japonais notamment, ou de l’Europe centrale. En tout cas, bien des auteurs se sont aventurés dans les plis et déplis de l’imaginaire et cela depuis l’Antiquité en ses mythes sans cesse médités. Citons, parmi tant d’autres, Maupassant (Le Horla), Kafka (La métamorphose), Balzac (La peau de chagrin)…
Voici quelques titres à découvrir, en vrac :
Bohumil Hrabal, 1987, La chevelure sacrifiée
Simone de Beauvoir, 1946, Tous les hommes sont mortels
Gabriel García Márquez, 1969, Cent ans de solitude
Laurent Pépin, 2024, Clapotille
Yôko Ogawa, 1994, Cristallisation secrète
Adolfo Bioy Casares, 1940, L’invention de Morel
Joëlle Pétillot, 2025, Chergui
Maurice Pons, 1965, Les saisons
Lucien Ganyaire, 1973, L’orage et la loutre
Sakyō Komatsu, 1973, La submersion du Japon
George R. Stewart, 1949, La Terre demeure
Marlen Haushofer, 1963, Le mur invisible
En SF/Fantastique : Clifford D. Simak, Demain les Chiens ; Philip K. Dick, Ubik ; Philip José Farmer, Le monde du fleuve ; Theodore Sturgeon, Cristal qui songe ; Ray Bradbury, La foire des ténèbres ; Isaac Asimov, Fondation ; Dan Simmons, Les Cantos d’Hypérion…
Et en Politique Fiction : Aldous Huxley, Le meilleur des mondes ; George Orwell, 1984, Boualem Sansal, 2084 La fin du monde ; Paul Lynch, Le chant du prophète…
Nb1 : Laurent Pépin et Joëlle Pétillot sont publiés aux éditions Fables fertiles.
Nb2 : Mon roman Les Boîtes noires (1999) s’apparente itou au genre susdit. Bien sûr, cet article a été écrit sous le contrôle de l’inépuisable Clapotille.

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